• Station-service "old style".

    159, Quai de Valmy Paris 10ème _ février 2018

     

    Ce jour-là, on ne vend ici que du gas-oil ... un carburant dont l'avenir en ville est plus qu'incertain, tout comme semble l'être la dernière station-service du quai de Valmy.


    >> La mort annoncée des stations-services parisiennes.

     


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  • Je reviens de Bellville …

    Entrée ouest de Bellville (RSA) décembre 2018

     

    Lors de mon récent séjour à Cape Town, après avoir admiré la montagne de la Table sous tous ses angles et sous toutes les lumières, le nom de l'une de ses banlieues ma suffisamment intrigué pour que j'aille y faire un tour … et aujourd'hui je peux vous dire : "Je reviens de Bellville".

    Les plus parisiens d'entre vous penseront que ce lieu d'Afrique du Sud fait référence au quartier de l'Est de notre capitale mais les plus perspicaces auront sans doute décelé qu'il manque un "e" dans le patronyme de cette belle ville … ? Car Bellville est tout simplement la ville Bell, celle de Charles Davidson Bell qui donna son nom, dans les années 1880, à une bourgade fondée à partir d'une gare de chemin de fer anciennement désignée "12-Myl-Pos" en afrikaans car située à 12 miles du centre du Cap.

    Mais cette Bellville, désormais intégrée dans la nouvelle métropole du Cap, n'est pas très belle, pas belle du tout même tant elle est gangrénée par les sharks et les townships proches de l'aéroport international.

    Alors oui, je reviens de Bellville…  mais croyez-moi, je préfère notre Belleville !

     

    >> Sur les hauteurs de Bellville …

     

     

     


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    "Bonne année ! ",

    "Happy new year ! ",

    "Ein gutes neues Jahr ! ",

    "Migliori auguri ! " …

     

    Parisperdu vous présente tous ses meilleurs vœux pour 2019.

     

    Gardons le contact toute l’année en nous retrouvant régulièrement sur Parisperdu, et aussi en rejoignant le groupe Facebook : "Paris Hier, aujourd'hui … demain" animé par Parisperdu, le photo blog des amoureux de Paris.

     

     


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  • Photographier Paris, nouveaux regards sur la ville.

     Elsa, L'Orillon Bar, Belleville, 2015
    ©Thomas Boivin,

     

    Vous avez jusqu'au 5 janvier 2019 pour aller voir l'exposition "Photographier Paris" présentée à l'Hôtel de Ville de Paris. C'est l'occasion d'une nouvelle découverte de la capitale, à travers le regard de seize créateurs français et étrangers. Leurs instantanés vous font déambuler dans Paris à travers des portraits, des paysages et des monuments de leur choix.

    Mon coup de cœur se porte sans conteste sur les images de Thomas Boivin qui nous entraîne à Belleville et à Ménilmontant rencontrer les passants. Il en fait des portraits depuis cinq ans. En effet, depuis 2012, il écume les terrasses de café, les parcs et les rues de cette partie nord-est de Paris. Le tout donne une série de portraits sensibles en noir et blanc aux Buttes Chaumont, place de la République ou encore à travers le reflet de la devanture du Carillon.
    Un nouveau photographe humaniste, dans les pas de Willy Ronis, est peut-être né …

     

    >> En savoir plus sur l'Expo.
     

    >> Thomas Boivin, site officiel.

     


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  • La photo est la mémoire du silence.

    La passerelle, Champigny-sur-Marne, 1957 © Willy Ronis

     

    Le philosophe Fabrice Jean écrit dans son ouvrage "Lueurs de désespoir", paru en 1997 : "La photo est la mémoire du silence. Elle immortalise l'oubli et fixe à jamais le néant".

    Et cela est encore plus vrai aujourd'hui où le silence visuel de la photographie constitue un contrepoint remarquable au tintamarre médiatique que l'on nomme désormais le "buzz".
    Car la photographie, dans son immobilité du monde qu'elle nous montre, instaure un point de rupture avec le brouhaha de la société d'aujourd'hui. Et ce silence est comme une suspension du temps.

    Lorsque je regarde un cliché ou lorsque je parcours une exposition photographique, cela me "repose" assurément du bruit de la communication en continu, cela permet une curieuse éclipse, une absence par rapport à l’immédiateté proliférante.

    Prenons l'exemple des paysages en photographie : ils sont parfaitement calmes, silencieux, car incertains, flottants, indistincts. Comme si cette indétermination de la forme paysagère induisait l’élimination du bruit que fait le monde.
    On "entend" (si l’on peut dire !), cet effet, en regardant les images de Raymond Depardon, d'Edouard Boubat, de Willy Ronis … et de tant d'autres lorsqu'ils nous montrent des paysages naturels ou urbains.

    Si l'on regarde la photo de Willy Ronis : "La Passerelle à Champigny" prise en 1957. Bien des choses ont aujourd'hui changé sur ces bords de Marne … A cet endroit exact les immeubles ont remplacé les arbres, plus personne ne peut se prélasser sur les pontons, eux aussi disparus depuis longtemps, pas question non plus de "piquer une tête" dans l'eau …
    Mais la photo de Ronis continue à vivre sur nos yeux, elle immortalise l'oubli et fixe à jamais le néant.

     

    >> Willy Ronis et Parisperdu … une longue histoire d'amour !

     


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