• Aux Petits Joueurs.

    59, rue de Mouzaïa 75019 Paris

    L'aventure débute en 2008, quand Olivier déniche le lieu de ses rêves rue de Mouzaïa, 300 m² de convivialité, pour déguster de la bonne musique en écoutant de bons petits plats … ou l'inverse si vous préférez ! Il nomme malicieusement le lieu " Aux Petits Joueurs".

    Et depuis lors, tous les soirs, du mardi au samedi, de 18h à 2h du matin, la scène des Petits Joueurs fait la part belle au jazz, au swing manouche, au blues, au rock, au funk et … aux fanfares aussi.

    Mais depuis 5 ans, la musique se fait quelque peu grinçante et la cuisine est plus amère car le fameux bistrot-concert de la rue de Mouzaïa est menacé de disparaître, suite à un procès entre les propriétaires des murs et Olivier le gérant. Un grand nombre de musiciens risquent de se retrouver sans scène, tant les Petits Joueurs se sont imposés comme le fief du swing et du blues-rock, en seulement quelques années.

    Pour que l'histoire continue, une cagnotte en ligne a été ouverte.
    Beaux Joueurs, les musiciens se mobilisent en donnant des concerts de soutien.  
    Venez-y nombreux car c'est en apportant aide et chaleur humaine que l'aventure pourra continuer …

     

     

    >> Aux petits joueurs, site officiel

     


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  • Viaduc de Tolbiac, où es-tu ?
    Base de l'ancien viaduc de Tolbiac, 62 rue du Chevaleret Paris 13ème.

     

    Voilà tout ce qu'il reste de l'ancien viaduc de Tolbiac: une pile en pierre maçonnée. Elle recevait, jusque dans les années 1990, le célèbre ouvrage métallique qui surplombait les voies ferrées de la gare de Paris Austerlitz. Longtemps cet ouvrage a été le symbole d'un quartier, un lieu chargé d'histoire, au centre de l'une des plus belles intrigues policières de Léo Mallet.

    Démonté en 1996, pour faire place nette à la sinistre Avenue de France et à ses kilomètres d'immeubles de bureaux dessinés par des visionnaires aveugles, où se trouve-t-il aujourd'hui ?

    Pour répondre à la question, il faut aller à quelque 80 kilomètres de Paris, dans l'Eure, près de la gare d'Auneau. Là, sur un terrain militaire grillagé, il rouille sur place, à l'air libre, totalement démantelé, ses pièces empilées les unes sur les autres...

    Lors de son démontage, il avait été prévu qu'on le remonte quelque part. Je dis "quelque part" car la mairie de Paris ayant refusé par le passé de nommer une rue, une école ou encore une place en l'honneur de l'auteur des "Mystères de Paris", il parait peu probable qu'un jour elle accepte le remontage de ce pont dans Paris.

    Seule Montpellier, ville natale de Léo Mallet, fait ce qu'il faut pour préserver sa mémoire et son œuvre: aussi trouve-t-on dans l'agglomération Montpelliéraine une médiathèque, un cinéma et une école primaire qui portent le nom de l'écrivain.

    Alors faudrait-il aller jusqu'à envisager que le mythique viaduc de Tolbiac enjambe un jour le Lez ou un autre lieu dans Montpellier … ? Il faudrait peut-être que le célèbre détective privé Nestor Burma enquête sur l'affaire …


    >> Léo Mallet/Tardi: "Brouillard au pont de Tolbiac"

    >> Le viaduc de Tolbiac, il y a 10 ans sur Parisperdu (1).

    >> Le viaduc de Tolbiac, il y a 10 ans sur Parisperdu (2).

    >> De Tolbiac à Auneau: Google Maps nous donne localisation exacte du viaduc en pièces détachées.

    >> Dans sa livrée bleue, à quelque 80 kilomètres de Paris, le viaduc rouille sur place.

     

     

     


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    Où sommes-nous ?

     

    Sur cette avenue sans fin, ce n'est qu'une enfilade rectiligne d'immeubles de bureaux tristes, froids et insipides. Leurs rez-de-chaussée s'ouvrent sur des genres de "cantines" pour cadres, mais version fast-food chic à la new yorkaise, où tout est écrit en anglais et où partout figure la mention "no gluten" … un credo du moment … "of course" !

    Le week-end, l'avenue est déserte, à part devant le cinéma. Je suis content d'y passer à vélo, car à pied le temps me paraîtrait trop long puisqu'il n'y a rien de vivant à voir.

    Soudain me vient l'idée de photographier l'une de ces devantures et de vous demander:
    Où sommes-nous: New-York, Londres, Copenhague, Tokyo … ?

    Et bien non, il parait que nous sommes à Paris, sur la sinistre Avenue de France, dans le néo-treizième. Mais où es-tu mon Paris que j'aime ?

     

    >> Mais où va Paris … ?

     


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  • Le futur est derrière nous car on ne le voit pas venir.

    Rue du Retrait, Paris 20ème.(juin 1999)

     

    La langue Tuvan, est parlée aux confins de la Russie et de la Mongolie par quelques 200 000 personnes. Les Tuvans croient que le passé "burungaar" est devant eux, tandis que le futur "songgaar" serait derrière eux. Ainsi les enfants qui sont naturellement tournés vers l’avenir, l'imaginent difficilement et l'on pourrait même dire qu'ils ne le voient pas venir puisqu'il est derrière eux …

     

    La vision européenne est toute différente, avec l’avenir devant, et le passé derrière…
    Mais, quoiqu'il en soit, comme l'écrit le poète Jean-Baptiste Massilon:  "Le passé doit être pour chacun d'entre nous une instruction continuelle". Et c'est exactement ce que Parisperdu s'efforce de cultiver.


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  • Parisperdu: 11 ans de blog au compteur, autant dire une éternité en temps Internet !

     

    Parisperdu a fêté ses 11 ans.
    Onze ans de blog au compteur, autant dire une éternité en temps Internet !

    Les lecteurs et lectrices d'hier sont toujours sur Parisperdu.blogg.org alors que ceux d'aujourd'hui vont essentiellement sur Facebook, ou Twitter , se contentant souvent alors d'une image, d'une ligne de texte, d'une légende ou d'un lien ...

    Le développement des réseaux sociaux m'a donc forcé à m'adapter, à diversifier les moyens d'audience …

    Mais, même si les réseaux sociaux ont changé la donne, de plus en plus de lecteurs reviennent me voir sur ma tribune initiale.
    Alors bienvenus à tous …


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