• Paris sera toujours une fête.

    Robert Delaunay, Tour Eiffel, 1928 (détail)

     

    Hemingway a écrit : "Paris est une fête" et Jules Renard a dit qu'il suffit d'ajouter deux lettres à Paris pour faire PARADIS.

    Bien sûr pour moi, Paris est la plus belle ville du monde, même si j'en ai vu d'admirables dans de nombreux pays. Mais ici, je n'ai pas besoin d'être de bonne foi.

    J'aime Paris la nuit avec sa tour Eiffel qui pétille comme le champagne. J'aime Paris le jour parce lorsque je m'y promène longuement, il y a toujours une station de métro avant la fatigue.

    Paris est une fête et je me dis qu'il en sera toujours ainsi, quoiqu'il arrive...
    Et ce "quoiqu'il arrive" est récemment arrivé, particulièrement dans les XIème et Xème arrondissements. Mais, malgré les terrasses de café et le Bataclan martyrs, dans ces arrondissements on a recommencé à faire la fête …
    Oui Paris sera toujours une fête.

     

     

    >>  "Fluctuat nec mergitur", billet du 24 Novembre 2015

     

     

     


    votre commentaire
  •  De Beauregard à Bellevue, voyez comme Paris est beau …
    Le manoir de Beauregard, 43 de la rue des Lilas _Paris 19ème arrondissement.

     

    La butte de Beauregard, autrefois nommée ainsi en raison de ses points de vue, possédait en son  sommet une rue couronnée de moulins: la rue de Bellevue. Elle permet aujourd’hui de jouir d'un panorama bien plus restreint sur la ville, la faute aux  tours de la rue de Flandre.

    Elle offre pourtant une vision inhabituelle du boulevard des Maréchaux qu’on peut traverser pour rejoindre ensuite le square de la Butte du Chapeau Rouge, théâtre avant 1914 de plusieurs manifestations pacifistes, notamment avec Jaurès.

    Aujourd’hui, ce quartier est communément appelé le quartier de la Mouzaïa. Les lieux sont très prisés des parisiens, sûrement grâce à la douceur de vivre qui règne ici.

    Au n° 43 de la rue des Lilas - dans ce qui était au XVIIIe un relai de chasse dans la proche campagne de Paris -  "Le manoir de Beauregard" offre aujourd'hui des chambres d’hôtes aménagées pour les touristes à la recherche d’un Paris moins convenu.

    Moins connue que la butte Montmartre bien sûr, mais aussi que la Butte du Chapeau Rouge ou la Butte Bergeyre, la butte de Beauregard mérite certainement d'être découverte par ceux qui ne la connaissent pas encore …

     

    >> Paris a-t-il cinq, sept ou treize collines … ?

     

     


    votre commentaire
  • Friches parisiennes.

    Une friche parisienne, Porte de Clichy_Paris 17ème (été 2012)

     

    Dans une ville aussi dense que Paris, où le moindre mètre carré a un potentiel financier de plus en plus important, peut-il encore exister des friches, des terrains vagues ou des immeubles à l'abandon ?
    La réponse est "oui mais" … car dans un tel contexte économique, la friche sera par essence éphémère, en attente que ce "vide" devienne un "plein".  

    Décrite par certains comme inutile, la friche est, par nature, sauvage. C’est un territoire libre, rebelle, un refuge à l'ancienne dans une société de plus en plus réglementée et sécurisée

    Mais depuis quelques années, un nouveau mouvement prend de l'ampleur, les friches ne restent que peu de temps à l'abandon car dès leur apparition elles sont convoitées par divers mouvements associatifs. Aussi aujourd'hui, bien souvent, les friches urbaines se jardinent au quotidien. Des jardins partagés investissent alors des coins oubliés de la cité et produisent une agriculture urbaine transitoire.

    Il en va de même pour d’immenses friches industrielles, ferroviaires ou militaires, Dépolluées, redessinées, regagnées par la ville, elles connaissent alors une renaissance et souvent deviennent le théâtre d'incontrôlables activités écolo-alternatives.

    Ainsi plus que jamais à Paris, "la nature a horreur du vide" et, l’abandon, le délaissé se transforme immédiatement en un lieu occupé par des activités les plus diverses.
    C'est ce que l'on peut appeler la friche paysagée ou encore la friche ludique !

    Bonnes ballades à la découverte de ces nouvelles friches parisiennes.


    >> Du terrain vague à la friche paysagée

    >> La SNCF prête ses friches aux artistes à Paris

     

     


    votre commentaire
  •  

    Rue de la Clôture

    Rue de la Clôture _ Paris 19ème (juin 2012)

     

    C'est une rue qui ne fait pas rêver, c'est un endroit méconnu de Paris, tellement à la lisière de la ville qu'elle ne fut détachée du territoire de Pantin - pour être annexée à la capitale - qu'en juillet 1930.

    Derrière la grille de fer dont on ne voit pas la fin, on aperçoit uniquement les terrains vagues de la SNCF où passent, à espace rapproché, les TER. Pourtant ce n'est pas cette moderne clôture qui a donné son nom à la rue … le nom vient de temps beaucoup plus anciens où se situait ici le lieu-dit "la Clôture du Rouvray". Aujourd'hui, le pittoresque a perdu ses droits, et seule la rue de la Grenade perpétue le souvenir d’une guinguette qui se trouvait ici ….

    Désormais la modernité rattrape peu à peu le lieu: depuis décembre 2012, la ligne T3b du tramway d'Île-de- France passe par ici et distribue des noms quasi-contemporains à ces territoires si anciens; la voie BH/19 est devenue la rue Ella Fitzgerald et le tram s'arrête désormais à la gare Rosa Parks ….

     

    >> Anne Hidalgo aime Rosa Parks …

     


    votre commentaire
  •  

     

     

    "Bonne année ! ", "Happy new year ! ", "Ein gutes neues Jahr ! ", "Migliori auguri ! " … Parisperdu vous présente tous ses meilleurs vœux pour 2017.

     

    Gardons le contact toute l’année en nous retrouvant régulièrement sur le blog Parisperdu,

    et aussi en rejoignant le groupe Facebook : "Paris Hier, aujourd'hui … demain" 

    animé par Parisperdu,  le photo blog des amoureux de Paris.

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires