• Square Forceval _ Paris 19ème

     

    Paris a besoin d'un nouveau crématorium car celui du Père Lachaise ne suffit plus à la tâche … Aussi la Mairie de Paris envisage - à l'horizon 2022 - d'installer ce nouvel équipement près de la Porte de la Villette, à la lisière de Pantin, là où n'habitent guère d'électeurs Parisiens …

    Pour construire ce crématorium qui émettra des fumées, plus ou moins "propres", il faudra détruire le square Forceval et donc abattre environ 70 arbres dont certains sont anciens et vraiment remarquables.

    Mais pourquoi choisir d'implanter un deuxième crématorium à l'Est de Paris ?
    Ne devrait-on pas plutôt l'installer au sud ou à l'ouest de Paris, dans une logique de rééquilibrage car "aucune étude scientifique n'a établi qu'on ne mourrait qu'à l'Est de Paris" ironise François Dagnaud, maire du 19ème arrondissement.

    Bref, le projet n'a pas été bien accueilli dans aucun des 12 sites parisiens qui avaient été envisagés, avant de retenir celui de la porte de la Villette. Il est vrai que dès que l'on prononce le mot crématorium, personne n'en veut …


    >> Page Facebook du Collectif Forceval.

    >> Non au crématorium à La Villette !

    >> Zone Villette, la rue Forceval et la cité Berthier: vidéo

     


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  • L'Impasse Nationale ou le théorème de Pythagore ...

    Impasse Nationale _Paris 13ème

     

    Souvent la flânerie dans les villas, les passages et les impasses est source de découvertes enchanteresses de maints recoins de la capitale. Et là, la découverte de fait paisible car on est loin de l'agitation et du vacarme de la ville …
    Quartier Nationale, dans ce coin reculé du 13ème où l'on a beaucoup bétonné aussi bien à l'horizontale qu'à la verticale, on peut être plein d'espoir en s'aventurant dans l'Impasse Nationale, espoir d'un havre de paix, d'un foisonnement de verdure, de surprises ici bien cachées … Hélas, il n'en sera rien car l'impasse à demie pavée n'égrène sur la première partie de son parcours que des murs aveugles. Mais voilà que l'impasse fait un angle droit cachant la seconde partie de la ruelle et l'on se met à croire que celle-ci va être plus réjouissante. Ce serait la richesse dû à l'angle droit, chère au théorème de Pythagore : la somme des carrés des côtés de l'angle droit … vous connaissez la suite !

    Mais là encore, l'Impasse Nationale ne va pas tenir ses promesses car vous ne découvrirez qu'un portail latéral et un autre qui clôt définitivement l'impasse, et tous deux sont d'une grande banalité. Pythagore pourtant tu nous as fait tant rêver ou bien tant suer… depuis les bancs de nos écoles !


    >> L'impasse Nationale et le scarabée …

    >> Tout près d'ici : le Passage National, un rescapé du bétonnage.

     

     


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  • Les tarifs du "shit"* et de la "beuh" s'affichent dans la rue.

     13, Rue Barbanègre Paris 19ème arrondissement_ mai 2018

     

    Dans le 19ème arrondissement, près des arches du viaduc de l'Argonne, des dealers ont décidé d’afficher sur des murs ou des portails, le prix de leur marchandise. Et, en fonction de la quantité achetée, les consommateurs auraient même le droit à une remise … Car les dealers n’ont pas attendu les soldes pour écouler leur stock : 10 euros les deux grammes d'herbe, 20 euros les quatre grammes ou encore 50 euros les 11 grammes de cannabis.

    Ces graffitis sont effacés quasiment tous les jours par les équipes "Propreté" de la ville de Paris. Mais aussitôt effacés, aussitôt réécrits. Et, à titre de représailles, les dealers ont complété leur "panneaux publicitaires" en mentionnant, en surplus de leurs tarifs, les numéros de plaques minéralogiques des voitures banalisées de la police …
    Dans ce secteur du 19ème arrondissement, la bataille du shit semble définitivement gagnée par les dealers !

    (*) Le "shit" ou la "beu" sont des noms couramment donnés au cannabis lorsqu'il se présente sous forme "d'herbe",
    mais le cannabis a bien d'autres appellations populaires, comme : marijuana, ganja, zeb, weed, zamal, haschisch, H, teuchi, chichon, chocolate …

     

    >> Les jumeaux de la rue de l'Argonne.

     

    >> Aux marges de la ville.

     

     


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  • Pas de sushis à la Mouzaia …

     Photo: © Benoit Martin, avec l’aimable autorisation du restaurant Isse Izakaya.

     

    Il y a quelques années j'avais participé à un atelier de préparation de sushis dans le quartier de la Mouzaïa. Si mes souvenirs sont exacts, ce devait être au 40 de cette rue du 19ème arrondissement.
    A mon retour d'un tout récent voyage de deux semaines au Japon, j'ai voulu retourner à la Mouzaïa pour un nouveau stage, pour en quelque sorte … une "remise à niveau".

    Mais désormais, pas de sushis à la Mouzaia … car l'entreprise Wasabi dont Patrick Duval est le créateur m'informe que maintenant les cours sont donnés, le dimanche, dans son restaurant Isse Izakaya de la rue de Richelieu (au 45).
    Là, on y apprend les bases : découper le poisson, comment faire cuire le riz. Puis on se met aux makis et aux sushis et en quelques heures vous pourrez devenir un véritable pro du sushi !

     

    >> L'ÉCOLE WASABI PARIS, la plus ancienne école de sushi en France.

     


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  • Le peintre de la Tour Eiffel est à Kyoto.

     

    Affiche de l'Exposition Marc Riboud dans une rue de Kyoto (novembre 2019)

     

    Quelle ne fut pas ma surprise en parcourant les petites rues du célèbre quartier Gion à Kyoto de me retrouver nez à nez avec cette affiche placardée sur le mur en bois d'une maison traditionnelle nipponne ?
    "Le peintre de la Tour Eiffel", l'un des clichés mythiques de Marc Riboud était là, devant mes yeux ! L'affiche annonçait certainement une exposition de ce grand photographe à des dates facilement devinables, mais où et comment y aller ? Difficile à savoir car le reste du texte de l'affiche est exclusivement composés de Kanji et de Kana, les idéogrammes et les syllabaires japonais, … indéchiffrables pour moi.
    Mais mon moteur de recherche préféré me donne la réponse en quelques secondes.
    L'Expo se trouve au Kahitsukan, le musée d'art contemporain de Kyoto. Celui-ci présente en effet fréquemment des expositions de grands photographes et, après Elliott Erwitt en 2018 et Robert Doisneau début 2019, c'est Marc Riboud qui était à l'honneur lors de mon récent séjour à Kyoto … une aubaine que je n'hésite pas à partager avec vous.



    >> Vue du l'Exposition (1er niveau)

    >> Marc Riboud à Kyoto en 2005 (1)

    >> Marc Riboud à Kyoto en 2005 (2)


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