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    Et voilà, aujourd'hui 16 novembre 2010,  cela fait cinq ans que je tiens ce blog ...

    Merci à tous les fidèles lecteurs,

    Merci à ceux qui ne font que passer,

    Merci à ceux qui laissent des commentaires et merci aux silencieux aussi ...
    Merci également à ceux qui n'aiment pas ce que je fais, ou comment je le fais, mais qui alimentent mes "stats" malgré tout ...  ;=))

    Tous les 4 jours, retrouvez un nouveau post sur Parisperdu ...
    L'aventure continue pour vous, avec vous.

     

     

    >> Hey ! Qui était là il y a 5 ans ?
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  • 4-6 rue Dénoyez Paris 20ème (Juin 1996)


    Situé au carrefour de quatre arrondissements, Belleville est réputé pour être une terre d'accueil de toutes les cultures.

    Depuis très longtemps, ce quartier vit au rythme de vagues successives d'immigration.
    Au 19ème siècle, il a d'abord connu l'arrivée des provinciaux qui "montaient" à Paris. Au siècle suivant, Belleville a vu affluer dans un premier temps des immigrés européens puis d'autres venus de plus loin, d'Afrique et d'Asie principalement. Encore de nos jours, ce quartier continue d'accueillir de nouveaux immigrés, en provenance en particulier des pays de l'Europe de l'Est.


    Les habitants de Belleville prennent cette diversité culturelle de leur quartier plutôt pour une richesse. Et, grâce à un tissu associatif attentif, le quartier se transforme progressivement, sans renier son histoire.

    Pourtant, en 1989, une partie de Belleville a failli être profondément transformé.

    La Ville de Paris a alors un projet de rénovation du Bas-Belleville relativement simple : raser au moins quatre îlots sur le secteur Ramponneau-Belleville et y construire un quartier tout neuf.

    Dès le mois d'avril de la même année, quelques habitants créent une association: La Bellevilleuse, qui va s'opposer à ce projet complètement fou. Après 7 années de luttes acharnées, la Mairie de Paris décide finalement, en octobre 1996, de repenser l'opération et d'associer La Bellevilleuse à la réflexion. Mais il faudra encore dix-huit mois supplémentaires pour qu'en juin 1998, le Conseil de Paris vote à l'unanimité un nouveau projet dans lequel 80% des immeubles seront conservés et réhabilités. Quant aux constructions neuves, uniquement des logements sociaux, elles seront édifiées en harmonie avec le bâti existant.

    Cet engagement citoyen pour sauver un quartier populaire de Paris a valeur d'exemple. D'ailleurs,
    la Bellevilleuse continue son activité et, aujourd'hui encore, reste vigilante à toutes les évolutions du quartier.



    >> En savoir plus sur La Bellevilleuse.



     

     


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  • André Kertész, Place de la Concorde, Paris, 1928


    "Nous devons tous quelque chose à Kertész", disait Henri Cartier-Bresson.
    A voir l'impressionnante rétrospective du photographe hongrois organisée au Jeu de Paume, on ne peut qu'être d'accord avec l'hommage d'HCB.

    André Kertész (1894-1985) prétendait être un éternel amateur. Il a pratiqué tous les genres, n'a obéi à aucun dogme et ne s'est laissé enfermer dans aucune case.

    Devenu citoyen américain, il vivra à New-York près de cinquante ans en éternel exilé car  Kertész, Hongrois d'origine ayant vécu en France et aux États-Unis, ne maîtrisait ni le français, ni l'anglais. Mais André Kertész est resté parisien de cœur, et c'est à la France qu'il lègue ses négatifs et ses archives, en 1984.

    L'exposition qui suit un parcours chronologique avec les trois grandes étapes de sa vie et de sa carrière: la Hongrie, Paris et New York, veut donner, pour la première fois, une vision extensive et équilibrée de l'œuvre de Kertész, en apportant des éléments nouveaux et en rassemblant, pour la première fois aussi, un nombre important de tirages d'époque (les deux tiers des 300 photos présentées).

    C'est à Paris, qu'il devint, presque à son insu, l'initiateur du reportage photographique à partir de 1928. Il s'y distingue par une attitude photographique plus émotive qu'objective, préférant à l'enquête sociale une prospection visuelle dont la motivation est d'abord affaire de sentiment.

    C'est à propos de Kertész que Roland Barthes évoque la possibilité d'une "photographie pensive", une catégorie de photographie qui donne à penser, tout en s'appuyant sur une réalité détectée par le photographe. C'est cette faculté d'évocation de l'inconnu, et de renouvellement de la sensation intérieure produite par une image qui fait, pour une part, l'originalité de Kertész qui précisait : "On a dit que mes photos semblent plutôt sortir d'un rêve que de la réalité. Il y a une association inexplicable entre moi et ce que je vois".
    Pour André Kertész, tout est là.

    Kertész est aujourd'hui, 25 ans après sa disparition, un photographe reconnu internationalement, dont chacun a en tête quelques images marquantes, mais il n'a pas encore trouvé la place qu'il mérite si l'on considère ses apports personnels au langage photographique du vingtième siècle.
    L'exposition présentée jusqu'au 6 février 2011 au Jeu de Paume, vise à réparer cette injustice.

    André Kertész est enfin chez lui ... à Paris.



    >> André Kertész à l'affiche.

     


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  • 119 rue de Ménilmontant - Paris 20ème (juillet 1996)

    Une nouvelle aventure de Blake & Mortimer se déroulerait-elle dans les quartiers Est de la capitale ?
    En haut de la rue de Ménilmontant, j'ai croisé cette affiche où les deux héros créés par le dessinateur belge Edgar Jacobs semblent méfiants.

    Leur grand ennemi, le colonel Olrik, serait-il donc dans les parages ?


    Voyons leur conversation :

    - "Damned Philip, je leur avais pourtant bien dit de rester discrets sur notre séjour ..."

    - "Parlez-moins fort Blake, je crois qu'on nous observe ..."

    Etrange et d'autant plus étrange, qu'à cet endroit exact, sur le sol on pouvait remarquer comme une "Marque jaune".

    Le Piège diabolique
    serait-il entrain de se refermer sur nos héros, là, exactement au 119 rue de Ménilmontant ... ?



    >> Blake & Mortimer, le site officiel.

    >> En savoir plus sur Blake & Mortimer.

     

     


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