• Le futur est derrière nous car on ne le voit pas venir.

    Rue du Retrait, Paris 20ème.(juin 1999)

     

    La langue Tuvan, est parlée aux confins de la Russie et de la Mongolie par quelques 200 000 personnes. Les Tuvans croient que le passé "burungaar" est devant eux, tandis que le futur "songgaar" serait derrière eux. Ainsi les enfants qui sont naturellement tournés vers l’avenir, l'imaginent difficilement et l'on pourrait même dire qu'ils ne le voient pas venir puisqu'il est derrière eux …

     

    La vision européenne est toute différente, avec l’avenir devant, et le passé derrière…
    Mais, quoiqu'il en soit, comme l'écrit le poète Jean-Baptiste Massilon:  "Le passé doit être pour chacun d'entre nous une instruction continuelle". Et c'est exactement ce que Parisperdu s'efforce de cultiver.


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  • Parisperdu: 11 ans de blog au compteur, autant dire une éternité en temps Internet !

     

    Parisperdu a fêté ses 11 ans.
    Onze ans de blog au compteur, autant dire une éternité en temps Internet !

    Les lecteurs et lectrices d'hier sont toujours sur Parisperdu.blogg.org alors que ceux d'aujourd'hui vont essentiellement sur Facebook, ou Twitter , se contentant souvent alors d'une image, d'une ligne de texte, d'une légende ou d'un lien ...

    Le développement des réseaux sociaux m'a donc forcé à m'adapter, à diversifier les moyens d'audience …

    Mais, même si les réseaux sociaux ont changé la donne, de plus en plus de lecteurs reviennent me voir sur ma tribune initiale.
    Alors bienvenus à tous …


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  • Paris sera toujours une fête.

    Robert Delaunay, Tour Eiffel, 1928 (détail)

     

    Hemingway a écrit : "Paris est une fête" et Jules Renard a dit qu'il suffit d'ajouter deux lettres à Paris pour faire PARADIS.

    Bien sûr pour moi, Paris est la plus belle ville du monde, même si j'en ai vu d'admirables dans de nombreux pays. Mais ici, je n'ai pas besoin d'être de bonne foi.

    J'aime Paris la nuit avec sa tour Eiffel qui pétille comme le champagne. J'aime Paris le jour parce lorsque je m'y promène longuement, il y a toujours une station de métro avant la fatigue.

    Paris est une fête et je me dis qu'il en sera toujours ainsi, quoiqu'il arrive...
    Et ce "quoiqu'il arrive" est récemment arrivé, particulièrement dans les XIème et Xème arrondissements. Mais, malgré les terrasses de café et le Bataclan martyrs, dans ces arrondissements on a recommencé à faire la fête …
    Oui Paris sera toujours une fête.

     

     

    >>  "Fluctuat nec mergitur", billet du 24 Novembre 2015

     

     

     


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  •  De Beauregard à Bellevue, voyez comme Paris est beau …
    Le manoir de Beauregard, 43 de la rue des Lilas _Paris 19ème arrondissement.

     

    La butte de Beauregard, autrefois nommée ainsi en raison de ses points de vue, possédait en son  sommet une rue couronnée de moulins: la rue de Bellevue. Elle permet aujourd’hui de jouir d'un panorama bien plus restreint sur la ville, la faute aux  tours de la rue de Flandre.

    Elle offre pourtant une vision inhabituelle du boulevard des Maréchaux qu’on peut traverser pour rejoindre ensuite le square de la Butte du Chapeau Rouge, théâtre avant 1914 de plusieurs manifestations pacifistes, notamment avec Jaurès.

    Aujourd’hui, ce quartier est communément appelé le quartier de la Mouzaïa. Les lieux sont très prisés des parisiens, sûrement grâce à la douceur de vivre qui règne ici.

    Au n° 43 de la rue des Lilas - dans ce qui était au XVIIIe un relai de chasse dans la proche campagne de Paris -  "Le manoir de Beauregard" offre aujourd'hui des chambres d’hôtes aménagées pour les touristes à la recherche d’un Paris moins convenu.

    Moins connue que la butte Montmartre bien sûr, mais aussi que la Butte du Chapeau Rouge ou la Butte Bergeyre, la butte de Beauregard mérite certainement d'être découverte par ceux qui ne la connaissent pas encore …

     

    >> Paris a-t-il cinq, sept ou treize collines … ?

     

     


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  • Friches parisiennes.

    Une friche parisienne, Porte de Clichy_Paris 17ème (été 2012)

     

    Dans une ville aussi dense que Paris, où le moindre mètre carré a un potentiel financier de plus en plus important, peut-il encore exister des friches, des terrains vagues ou des immeubles à l'abandon ?
    La réponse est "oui mais" … car dans un tel contexte économique, la friche sera par essence éphémère, en attente que ce "vide" devienne un "plein".  

    Décrite par certains comme inutile, la friche est, par nature, sauvage. C’est un territoire libre, rebelle, un refuge à l'ancienne dans une société de plus en plus réglementée et sécurisée

    Mais depuis quelques années, un nouveau mouvement prend de l'ampleur, les friches ne restent que peu de temps à l'abandon car dès leur apparition elles sont convoitées par divers mouvements associatifs. Aussi aujourd'hui, bien souvent, les friches urbaines se jardinent au quotidien. Des jardins partagés investissent alors des coins oubliés de la cité et produisent une agriculture urbaine transitoire.

    Il en va de même pour d’immenses friches industrielles, ferroviaires ou militaires, Dépolluées, redessinées, regagnées par la ville, elles connaissent alors une renaissance et souvent deviennent le théâtre d'incontrôlables activités écolo-alternatives.

    Ainsi plus que jamais à Paris, "la nature a horreur du vide" et, l’abandon, le délaissé se transforme immédiatement en un lieu occupé par des activités les plus diverses.
    C'est ce que l'on peut appeler la friche paysagée ou encore la friche ludique !

    Bonnes ballades à la découverte de ces nouvelles friches parisiennes.


    >> Du terrain vague à la friche paysagée

    >> La SNCF prête ses friches aux artistes à Paris

     

     


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