• Destruction des anciens ateliers de la Samaritaine, rue Baillet _ Paris 1er



    Madame Hidalgo se consacre toute entière à sa nouvelle croisade : la persécution de l’automobiliste comme seule politique au profit d’une minorité. Car c’est cela le seul programme de la maire de Paris. Elle a mis fin à un système qui fonctionnait parfaitement (Vélib'), et nous propose de nous déplacer en trottinette ! Elle-même n'enfourche un vélo que pour les photos destinées à sa communication. Et que dire des tricycles à touristes que la Mairie laisse se développer entre les mains de petites mafias, et qui encombrent les couloirs de circulation tout en donnant à la Ville-lumière des allures de tiers-monde ?

    Et voilà qu'elle prétend "rendre" aux habitants les berges - qu'ils n'ont jamais tellement fréquentées - en ouvrant une aire de loisirs désertée cinq jours sur sept. Sauf qu'en fermant les voies sur berges, on a transformé en enfer les quais hauts de la Seine, bien plus importants comme axe de circulation et de promenade avec leurs perspectives, leurs palais, leurs bouquinistes - aujourd'hui menacés par une pollution sans précédent.

    En plus de la pollution, il faut parler de la propreté de Paris. Et il est d’ailleurs assez symptomatique de constater que Madame le maire a eu besoin de commander un rapport de 14 pages, ayant au passage coûté aux contribuables la modique somme de 224.580 euros (soit un peu plus de 16.000 euros la page !), pour se rendre compte que la ville qu’elle dirige est jonchée de détritus et infestée de rats. N’importe quel Parisien avec lequel elle aurait pris la peine de discuter aurait pu le lui signaler ; mais apparemment, c’était beaucoup trop lui demander !

    Dans les transformations qu'elle entreprend dans la capitale, au-delà des bonnes intentions, Mme Hidalgo montre souvent une profonde méconnaissance de Paris et un réel manque d'empathie envers le patrimoine et l'Histoire de la ville, considérés comme des fardeaux de la culture bourgeoise. Et elle donne surtout l'impression d'une vieille haine pour les aménagements urbains de la Belle Époque, avec leur raffinement, leur élégance pratique et surtout cette merveilleuse cohérence avec les immeubles haussmanniens ...
    Et, comme l'écrivait Jean d'Ormesson : "Le passé et son Histoire empêchent l'avenir de relever du seul hasard et de devenir n'importe quoi".
    Si Paris ne s'est pas fait en un jour, il ne doit pas être défait en un mandat.

     

    >> Toujours sur Parisperdu, le massacre du patrimoine de la ville :

    ° Mais comment aimer encore Paris ?
     
    ° Pipi popo

    ° Mais où va Paris ?

    ° Réinventer Paris, qu'elle disait …
     
    ° La République en danger.
     


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