• A l'âge de 19 ans, Minh-Tam Kaplan commence le jonglage et se forme tout seul.

    Dans les années 90, il fonde la compagnie des "Cracheurs de rêves". Beaucoup de ses compagnons-artistes sont issus de l'école du Cirque d'Annie Fratellini.

    Les "Cracheurs de rêves" se spécialisent alors dans les soirées à thèmes et se produisent ... au festival du film de Cannes, par exemple, et dans de nombreuses manifestations prestigieuses.

    Beaucoup moins prestigieuse était la cabane en planches qui abritait sa compagnie , dans cette rue en demi-lune qu'est la rue Juillet dans le 20ème arrondissement.  

    Minh-Tam avait trouvé-là un lieu improbable pour, chaque jour s'entrainer et entreposer le matériel et les accessoires de toute sa troupe. Aujourd'hui, la cabane a disparu, les « Cracheurs de rêves » se sont séparés ... mais Minh-Tam continue toujours à faire rêver son public ...


    >> Retrouver Minh-Tam au Cirkus Cirkör.

    >> En savoir plus sur le Cirkus Cirkör.

     

     


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  • Cette rue du 20ème est unique à Paris : plus de 17% de pente, et un formidable dos d'âne pour finir !

    Mais tout ce quartier de Ménilmontant a été durement éprouvé et comme beaucoup de ses voisines, la rue Gasnier-Guy est maintenant méconnaissable.


    Pourquoi certains quartiers populaires de Paris ont-ils pu être sauvés -- pourquoi Montmartre a-t-il été préservé -- quand Ménilmontant ou d'autres ont été massacrés ? Les références sociales et historiques sont différentes: à Montmartre la population est presque entièrement française -- et l'existence, d'ateliers où ont vécu des artistes célèbres (Dufy, Modigliani, Picasso, ...), ajoute une certaine valeur à ce quartier.

    Faudra-t-il attendre que certains quartiers de Paris soient entièrement rasés pour qu'on donne enfin ses lettres de noblesse à une architecture "populaire" du 19ème siècle qui avait conçu un habitat urbain à l'échelle de l'individu, adapté aux collines et à son environnement ?


    >> Mobilisation pour sauver la rue, en 1999. 

    >> Voir la rue Gasnier-Guy aujourd'hui.


     

     


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  • Le quartier des Amandiers, entièrement rasé dans les années 60-70 et planté de barres de béton, conservait encore au milieu des années 90 quelques rues "à l'ancienne".
    C'est dans l'une d'elles: la rue Désirée, à l'angle de la rue des Partants, que Seiji, un peintre japonais de Nara s'est assis à même le sol en cette fin d'après-midi encore très ensoleillée. Seiji s'est longuement appliqué à tracer les jeux d'ombre et de lumière produits par les briques disjointes de la dernière maison de la rue Désirée.

    Si Seiji revenait aujourd'hui au même endroit, aucun doute, il ne sortirait plus ses pinceaux ... Toute poésie a définitivement quitté la rue Désirée ...

     

     >> Pour voir ce qu'est devenue la rue Désirée, à l'angle de la rue des Partants : cliquer ici.

     

    >> Autre lieu ... autre peintre (sur Parisperdu)

     

     


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  • Ce sont les grandes vacances et il fait chaud. Jessie et Laura se hâtent vers le centre aéré. Elles apportent juste leur goûter, inutile de s'encombrer plus : l'aire de jeux dispose de tout ce qu'il faut pour que ces deux copines passent un bon après-midi.

     


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  • Pourquoi monte t'elle l'escalier si vite ?
    Vers où et vers qui court-elle?
    Pourquoi a-t-elle rempli à la hâte son sac de son maillot et de sa serviette encore humides ? 
    Parce qu'elle n'a pas vu le temps passer à la piscine. Et sera-t-elle à l'heure au rendez-vous du petit bistrot de l'avenue Gambetta ?


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