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Marc Lavoine & Souad Massi "Paris"
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C'est Aimé Speleers qui nous envoie d'Anvers - où il vit aujourd'hui - cette photo montrant la Villa des Tulipes en 1953. Son père, Marcel, est né ici, dans cette impasse déjà visitée par Parisperdu.
La famille Giraud, à l'époque propriétaire du Café Hôtel Restaurant que l'on voit ici, prend la pose devant son établissement car, en 1953, on ne voit pas encore beaucoup de photographes ... Aussi ne faut-il pas manquer cette occasion de se « faire tirer le portrait » ...
Publié par barreteau à 10:32:23 dans 75018 | Commentaires (1) | Permaliens
Quand je l'ai vu pour la première fois, c'était près d'un café, à l'heure de l'apéro.
Il avait encore son même manteau noisette et sur la tête un drôle de "galure", un chapeau ridicule, genre madrilène. Nous nous sommes regardés. Son visage portait encore des traces de maquillage et avait quelque chose de pathétique... un clown triste!
Je regardai s'éloigner un homme fourbu par sa soirée de travail au cabaret, un artiste au début de sa carrière, ... Je regardais rentrer chez lui, dans ses habits de scène ... Fernand Raynaud.
>> Cet anonyme emprunte un escalier également ... anonyme. L'escalier qui relie la rue de l'Ermitage à la rue des Cascades était à l'époque seulement répertorié "voie U/20", jusqu'à ce qu'il prenne, en 1994, le nom de ... Rue Fernand Raynaud.
Publié par barreteau à 10:17:42 dans Jean Ro. un gamin de Paris ... | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par barreteau à 21:31:16 dans Sur les pas de ... | Commentaires (3) | Permaliens
Juliette habite dans le 19ème, et aujourd'hui, elle se rend à la journée d'information, à destination des chiens, organisée pour la première fois à Paris. L'opération s'intitule assez justement "Ma cité a du chien" ...
Publié par barreteau à 09:18:53 dans 75019 | Commentaires (3) | Permaliens
Ce devait être en 1946. Ce jour-là, je jouais, avec deux camarades, dans les terrains vagues, derrière le passage Botha dans le 20ème, quand un homme est arrivé un appareil photo au cou.
Nous avions fabriqué une cabane avec un vieux lit -cage et divers objets et matériaux qui jonchaient le sol de ce terrain devenu - après la libération - une véritable décharge publique.
"Elle est superbe votre cabane les enfants. Ce serait bien aussi, que vous allumiez un feu !... "Nous dit cet homme. Il nous aida et proposa ensuite de faire une photo... et même ... qu'elle serait, le lendemain, dans un journal nommé "CE SOIR". "Faites semblant de souffler sur le feu ... Oui ! Comme ça...". Clic-clac ... encore une ... Clic-clac.
Nous allâmes conter l'histoire à nos parents...On allait être dans le journal !... Nos parents, poussés par une petite pointe d'orgueil, crurent bon d'en parler autour d'eux ... la nouvelle se répandit dans toute la rue des Envierges et chacun de vouloir - le lendemain - acheter le fameux journal.
En effet, la photo était bien là! ... mais ... un article l'accompagnait ! Il y était question des petits miséreux de Belleville que leurs parents ne pouvaient pas envoyer en vacances ... à la campagne ou à la mer !
Trop pauvres pour cela, ils nous laissaient jouer dans les détritus tout l'été !...
Nos parents furent un peu la risée du "village" mais se consolèrent assez vite en déclarant : "Bof ! ... heureusement on ne vous reconnait pas trop sur la photo" !
Publié par barreteau à 19:40:56 dans Jean Ro. un gamin de Paris ... | Commentaires (1) | Permaliens



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