• "Voir l’invisible"

     

    "Voir l’invisible" est le thème de la 15ème édition du projet "Des clics et des classes", une opération nationale pilotée par le Réseau Canopé, opérateur du ministère de l’Éducation nationale, ayant pour objectif la sensibilisation des jeunes à la photographie.

    Chaque année, des classes de tous niveaux scolaires mettent en œuvre un projet de création aux côtés d’un photographe. Une sélection de leurs productions donne lieu à une exposition aux Rencontres de la photographie d'Arles, avant de voyager ensuite en France dans les Ateliers Canopé.

    Voir l’invisible, montrer l’invisible, mais comment donner à voir ce que l’on ne voit pas ?

    Parce que cela n’a pas d’existence matérielle, comme un concept philosophique, une idée, un sentiment, ou parce que cela ne fait pas appel à la vue…

    Les participants sont conduits à réfléchir au réel figuré par la photographie et à la manière de représenter ce qui est a priori irreprésentable.

    A partir de ce thème, 15 projets, réunissant 20 classes du CE1 à la 4ème, ont travaillé d’octobre 2018 à mars 2019 aux côtés d’un photographe, pour donner à voir des notions comme la frontière, le temps qui passe, le sentiment de peur, le passé archéologique, le rêve, l’invisible dans le paysage, le langage, etc…

    A ne pas manquer si vous passez cet été en Arles …


    >> Un groupe "Des clics et des classes" en pleine action.

    >> La 50ème édition des "Rencontres de la photographie d'Arles".

     

     

     

     


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  • Inge Morath

    Montmartre, 1957 – ©Inge Morath

     

    Inge Morath est une photojournaliste américaine née en 1923 à Graz en Autriche et morte en 2002 à New York à l'âge de 78 ans.

    Elle a côtoyé les grands noms de la photographie, s’est inspirée de leur travail, puis est devenue à son tour une grande dame de l’image.
    Tout d'abord journaliste, elle a ainsi formé son œil alors qu’elle travaille pour Magnum à l'écriture des légendes des photographies. Avant même de se lancer dans la photographie, elle apprend celle-ci en analysant et en étudiant tout l’art d’un certain Henri Cartier-Bresson.
    En 1953 elle présente une série de ses photos à Robert Capa, qui lui propose alors de devenir photographe pour Magnum. Elle travaillera pendant plus de 50 années pour la célèbre agence. En 1962, elle épouse Arthur Miller, de leur union, naitra une fille : Rebecca Miller qui deviendra actrice et réalisatrice de cinéma.

    En 1999 Inge Morath publie "La vie en tant que photographe" un ouvrage qui résume toute sa pensée et sa vie autour de la photographie. On peut y lire ces phrases :
    "La photographie est un phénomène étrange. Malgré l'utilisation d'un même appareil-photo, deux photographes, au même endroit en même temps, ne reviennent jamais avec les mêmes images.
    Leur vision personnelle est habituellement là dès leur plus jeune âge ; résultante d'une chimie spéciale de personnalité et de sentiments".

    En 2002, après sa mort, les membres de Magnum Photos créent en son honneur le prix Morath-Inge, administré par la Fondation Inge Morath, et qui est attribué annuellement à une photographe ayant moins de 30 ans.


    >> Inge Morath en action (1977) …

    >> Inge Morath, site officiel

    >> Le prix Morath-Inge



     


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  • Celles que l'on n'a jamais vues …

    Extrait de la planche-contact du "Nu Provençal", 1949 © Willy Ronis

     

    Parmi les images célébrissimes de Willy Ronis figurent bien évidement le "Nu provençal" et
    "L'Aéromodéliste". Toutes deux ont été capturées à Gordes, à l'aube des années 50, lorsqu'il y résidait en famille. Aussi n'est-il pas étonnant de constater que Ronis, à cette époque, a "utilisé" les personnes qu'il avait alors "sous la main" :  sa femme Marie-Anne pour le Nu et son fils Vincent pour l'Aéromodéliste …
    Mais si ces images iconiques sont connues dans le monde entier, il y a celles que l'on n'a jamais vues, celles qui faisaient partie du même "shooting" et qui n'ont pas été retenues par Willy qui les jugeait moins intéressantes.
    Nous vous dévoilons ici ces images inconnues, celles que l'on n'a jamais vues …


    >> Le Nu Provençal (les 3 autres prises sur la planche contact), Gordes, 1949

    >> Vincent aéromodéliste, celle qu'on n'a jamais vue.

    >> Le Nu provençal, déjà sur Parisperdu

    >> Vincent aéromodéliste,
    déjà sur Parisperdu

    >> "Marie-Anne, Vincent et moi", par Willy Ronis.

     

     

     

     


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  • Le Cirque Tzigane Romanès est-il menacé de disparition ?

    Délia Romanes et sa fille Alexandra _ Photo : © Cirque Romanès

     

    La tribu du cirque Romanès, qui vient d'achever son spectacle parisien "La trapéziste des anges" ne partira pas, comme chaque année, en tournée en régions pour présenter son spectacle intimiste et poétique. Et cela, faute de villes d'accueil …

    Pourtant, cela fait 22 ans que le Cirque Romanès, unique en Europe, est implanté à Paris avec le soutien de la Ville et cela fait 22 ans que ce Cirque atypique fait rayonner et connaître la culture Tzigane et Gitane en France et même dans le monde !
    Durant toutes ces années, les Romanès ont été, régulièrement, déplacés de terrains vagues en site temporairement vacants … et finalement aujourd'hui, ils sont installés Square Parodi dans le 16ème arrondissement de Paris.


    Mais les Romanès se sentent visés par un racisme acharné qui régulièrement vient les menacer, les cambrioler, les vandaliser … aussi désormais, par mesure préventive de sécurité, les grandes villes des régions leur ferment les portes.
    Alors, restant à Paris, la famille Romanès accueillera le 14 juin prochain le danseur gitan sévillan de flamenco Amador Rojas, accompagné de Karime Amaya, petite nièce de la grande Carmen Amaya.
    Ne manquez pas cette occasion unique de retrouver ou de découvrir les Romanès … avant que, et peut-être bientôt, leur chapiteau soit définitivement démonté … ?



    >> Je veux y aller …

    >> Le cirque Romanès, site officiel

    >> Alexandre et Délia … sous leur chapiteau.

    >> Alexandre Romanès et son cirque tzigane …

    >> Voir aussi : La famille Romanès, de nouveau à Paris.

     

     

     


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  • Le Paris de Roger-Viollet

     Scène de rue. Repas sur un camion, devant un commerce de café et de liqueurs. Paris, fin mai 1917.
    © Excelsior – L'Equipe / Rog.

     

    L’agence Roger-Viollet est un grand nom du patrimoine photographique français, connu pour la richesse et la diversité de ses fonds Sa collection de négatifs et de positifs (plus de 6 millions de photos) a été cédée à la ville de Paris en 1985.
    À l’occasion du 80ème anniversaire de la création de l'Agence, les passages couverts de Bercy Village accueillent une trentaine de tirages - en noir & blanc - montrant la capitale des années 1900 aux années 1970.

    En vous rendant à Bercy Village vous pourrez découvrir le Paris du siècle dernier à travers cette exposition qui montre les transformations de la capitale.
    Une belle balade photographique où l'esthétique du noir & blanc fait toujours son effet.


    >> Le Paris de Roger-Viollet. Bercy Village, passages Saint-Émilion et Saint-Vivant (Paris XIIe).

     >> L'agence Roger-Viollet, 6 rue de Seine à Paris 6ème.

    >> L’avenir très flou de l’agence photo Roger-Viollet.

    >> L'agence de presse Roger-Viollet va-t-elle disparaître ?

     

     


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