• Le Paris de Roger-Viollet

     Scène de rue. Repas sur un camion, devant un commerce de café et de liqueurs. Paris, fin mai 1917.
    © Excelsior – L'Equipe / Rog.

     

    L’agence Roger-Viollet est un grand nom du patrimoine photographique français, connu pour la richesse et la diversité de ses fonds Sa collection de négatifs et de positifs (plus de 6 millions de photos) a été cédée à la ville de Paris en 1985.
    À l’occasion du 80ème anniversaire de la création de l'Agence, les passages couverts de Bercy Village accueillent une trentaine de tirages - en noir & blanc - montrant la capitale des années 1900 aux années 1970.

    En vous rendant à Bercy Village vous pourrez découvrir le Paris du siècle dernier à travers cette exposition qui montre les transformations de la capitale.
    Une belle balade photographique où l'esthétique du noir & blanc fait toujours son effet.


    >> Le Paris de Roger-Viollet. Bercy Village, passages Saint-Émilion et Saint-Vivant (Paris XIIe).

     >> L'agence Roger-Viollet, 6 rue de Seine à Paris 6ème.

    >> L’avenir très flou de l’agence photo Roger-Viollet.

    >> L'agence de presse Roger-Viollet va-t-elle disparaître ?

     

     


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  • Eloge de la lenteur

     

    Pourquoi sommes-nous si pressés ? Pouvons-nous et voulons-nous aller moins vite ?
    Nous avons décidément tendance à privilégier la quantité des tâches à abattre à la qualité de nos actes quotidiens. A l'heure où la performance est requise sur tous les fronts de l'existence (travail, couple, famille, vie sociale et même... loisirs !), il est un courant d'opinion baptisé "Slow", qui propose de rééquilibrer rapidité et lenteur dans notre vie, et retrouver ce que les musiciens appellent le "tempo giusto".
    Et si un bon usage de la lenteur pouvait rendre nos existences plus riches ?
    Il ne faut pas culpabiliser de perdre son temps car "perdre" du temps c'est aussi très important, il est gagné sur la rentabilité et l'efficacité, et est donc propice aux rencontres, à l'aventure, aux imprévus qui changent une vie…
    Bienvenue à la lenteur !


    >> Slow life ou le mouvement "Slow".

    >> L'art de flâner.

    >> Retrouver la lenteur à Paris, rue des Prairies.

     

     

     


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  • Hello … quai de Jemmapes !

     176 quai de Jemmapes Paris 10ème

    A Paris, dans le 10ème arrondissement, le long du canal Saint-Martin, quai de Jemmapes où cette photo a été prise, c'est un raccourci de deux cultures, de deux mondes éloignés qui nous est donné à voir et qui, ici, s'entrechoquent.

    Au premier plan, le graff qui recouvre dans sa totalité un élément de mobilier urbain, nous montre un masque africain stylisé, un dessin probablement inspiré des Songyés du Zaïre. La fonction de ces masques est de régler les désaccords et aussi de protéger les nouveaux nés contre les maladies. On les sortait souvent lors des phases de la nouvelle lune. Mais on le sait, à Paris les graffs n'attendent pas les phases lunaires … ils sont partout présents de façon permanente.

    Au second plan, une camionnette affiche le slogan "hello", par lequel on reconnait l'opérateur de télécommunications Orange. Le véhicule que l'on aperçoit ici est d'ailleurs affecté à la gestion de son réseau de fibres optiques.

    Alors ce jour-là, Quai de Jemmapes, par le plus pur des hasards, les traditions africaines ancestrales ont rencontré les technologies modernes de communication …

     

    >> Ailleurs autour du canal Saint-Martin.

     


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  • La plus ancienne photo de Paris montrant un être humain.

    Boulevard du Temple, Paris printemps 1838, daguerréotype réalisée à par l'inventeur du procédé, Louis Daguerre.

     

    Au milieu des années 1820, Louis Daguerre et Nicéphore Niépce inventent l’un des premiers procédés photographiques de l’Histoire : le daguerréotype qui permet de développer une image sur une plaque de cuivre recouverte d'une couche d'iodure d'argent.

    Jusqu'en 1837, le temps de pose est encore extrêmement long, entre huit et dix heures, mais le procédé fonctionne plutôt bien. Deux ans plus tard, le système est tellement au point que l’on peut désormais photographier en extérieur et non plus uniquement des natures mortes prises en intérieur. 
    Évidemment, en bon Parisien, Louis Daguerre, alors seul survivant du duo d’inventeurs, sort dans les rues de la capitale avec son nouvel dispositif et capture pour la première fois des scènes de la vie parisienne.

    Depuis l’actuelle caserne Vérines, sur la place de la République, il prend ce cliché du boulevard du Temple, et c'est l’une des toutes premières photographies montrant un être humain. Aussi, à Paris, la première personne immortalisée sur une photographie est donc vraisemblablement un homme en train de se faire cirer les pompes…

    Mais vous trouvez que celui-ci semble bien seul au milieu du Boulevard du Temple ?
    En réalité, il est fort probable que la voie était très fréquentée au moment de la prise de vue, mais comme le temps de pose était encore très long, seul cet homme, resté immobile suffisamment longtemps, a été capturé par l’objectif de Daguerre.


    >> Vous n'avez pas trouvez l'homme sur la photo, on vous le montre ici …

    >> En savoir plus sur Nicéphore Niépce.

    >> En savoir plus sur Louis Daguerre.

    >> Le premier être humain jamais photographié l'a été par Nicéphore Niépce. : "Point de vue du Gras". (1826 ou 1827).



     


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    Des Laiteries dans Paris.

     Laiterie la Chapelle 72 Rue Philippe de Girard, 75018 Paris

     

    Dans les années 60 j'ai pu, dans les rues de Paris, assister à des scènes insolites. Telle celle de ce passant, vêtu d'un pardessus dissimulant mal le bas d'un pyjama, et qui portait à la main une boite à lait en aluminium. Il allait chercher son breuvage matinal chez le crémier du coin qui vendait son lait à la louche.

    Il est loin aussi le temps où le laitier passait au petit matin déposer, sur le seuil de votre immeuble, des bouteilles (en verre) de lait de la ferme. Le progrès industriel apportera par la suite la stérilisation du lait à haute température, le fameux "lait UHT" emballé dans des packs cartonnés que le parisien pourra aller chercher, à l'heure qui lui plait dans la supérette de son quartier.

    Mais depuis presque 2 ans, les laiteries artisanales sont de retour dans Paris. Seulement voilà, vendre du lait cru en vrac ne serait plus aujourd'hui ni sanitairement sûr ni économiquement viable, aussi les nouvelles laiteries parisiennes fabriquent et affinent des fromages, produisent des yaourts, des faisselles, du fromage blanc, de la crème et d’autres surprises selon leurs inspirations ! Les laits de vache, de brebis ou de chèvre arrivent parfois de fermes franciliennes situées à seulement une quarantaine de kilomètres de Paris.

    Nous avons repéré trois laiteries qui aujourd'hui fonctionnent selon ce nouveau schéma :

    • "La Laiterie de Paris", une boutique atelier dans le quartier de la Goutte-d ’Or (18ème),
    • "La fromagerie Nanina", qui fabrique de la mozzarella dans le 11ème arrondissement,
    • "La Laiterie La Chapelle", qui fabrique des fromages près du métro Marx Dormoy (18ème)

     

    A tester au plus vite …

     

    >> La Laiterie de Paris _ 74 Rue des Poissonniers, 75018 Paris

    >> Nanina, 24 bis, rue Basfroi, 75011 Paris

    >> Laiterie de la Chapelle, 72, rue Philipe-de-Girard (XVIIIe).

     

     

     


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