• Il y a bistrots et bistrots ...

     

    Le Café du Commerce, 13 rue de Clignancourt Paris 18ème

    Lorsqu'on parle de bistrots, on est toujours un peu nostalgique. On a toujours ce curieux sentiment qui rend toute nouveauté suspecte. On se méfie du "concept", on craint le "toc", on subodore l'arnaque, et on a raison. Il y a peu de vrais bistrots car aujourd'hui, en ouvrir un ce n'est plus entrer dans le métier, mais faire un investissement. Et, avec la hausse du prix de l'immobilier, il est devenu impossible de vivre convenablement de la limonade si l'on n'a pas de gros capitaux ou un vieux tonton millionnaire.

    Aussi désormais, la plupart des patrons de cafés sont des gérants ou des employés et se soucient de la clientèle comme d'une guigne. Ils ne parlent pas, ne paient le coup à personne et considèrent que le client est roi aussi longtemps qu'il casque et qu'il la ferme. Et surtout, ne me parlez pas des enseignes maudites, des "néo-cafétérias", qui sont tenues par des esclaves qui rêvent de l'American way of life. Mais où sont les neiges d'antan ?

    Et pourtant, comme disait Antoine Blondin : "Le zinc est le seul métal conducteur d'amitié".




    >> Les bistrots parisiens sur Parisperdu.

    >> Qu'est-ce qu'un bistrot authentique ?

     

    « Bercy par Robert Doisneau.Rue Charcot et les folies urbanistiques de Paris Rive Gauche. »

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