• C'est un tout autre cirque ...

    Cirque d'hiver - rue Amelot Paris 11ème


    Je n'ai pas retrouvé le café "Au rendez-vous des clowns" qui se situait au début de la rue Oberkampf, à deux pas du cirque d'hiver. Aussi, ne saurai-je jamais si les clowns fréquentaient réellement cet établissement ? Quoiqu'il en soit, j'ai toujours trouvé son intitulé drôle et diablement pertinent en termes de marketing, tant il exerçait un fort pouvoir d'attraction sur la clientèle de passage. On avait vraiment envie de rentrer dans ce café pour vérifier si quelques personnages à gros nez rouge n'étaient pas accoudés au bar …

    Mais il faut dire que maintenant les choses ont bien changé ici. Les DJ's ont délogé les clowns et autres enfants de la balle … et désormais l'atmosphère des bobos-bars de ce coin du 11ème, n'est pas toujours à la franche rigolade. Comme aurait dit Pépé le clown: " Le rire c'est encore plus casse-gueule que le trapèze".

    Tout près de là pourtant, dans la rue Amelot, il y a bien un "Bar du Cirque" et même un "Café Clown". Mais ces deux bistrots finalement assez éloignés de l'univers des saltimbanques, se contentent de surfer sur la vague de "l'authen-toc", à grand renfort d'éléments décoratifs en céramiques de Sarreguemines voire pire, de pseudo-vieilles réclames sur des plaques émaillées "made in China".
    Et çà, c'est un tout autre cirque …


    >> Au "Café Clown", 114 rue Amelot, Paris XIe

    >> Le cirque, le vrai … sur Parisperdu.

     

     

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  • Commentaires

    3
    Mercredi 2 Janvier 2013 à 17:32
    C'est un tout autre cirque
    Le Café-Clown dont vous parlez s'appelle en réalité le Clown-Bar et il n'y a rien d'authentoc là-bas. D'ailleurs, il est classé à l'Inventaire des Monuments Historiques. Et il existe depuis fort longtemps avec le même propriétaire qui l'a repris dans son jus et conservé depuis.
    2
    Jean-Jacques Fourmon
    Mercredi 26 Décembre 2012 à 21:58
    Fini de rire
    Certes, il y a de moins en moins de bistrots, au sens où on l'entendait naguère. Mais, soyons sincères, ceux-ci ont disparu parce que leurs propriétaires les ont cédés à prix d'or aux modernes marchands de limonade. L'esprit de résistance a disparu de l'épicerie comme du débit de boisson. L'appât du gain est le plus fort. Quand on a bossé pendant quarante ans au comptoir pour gagner des clopinettes et qu'on vous propose une fortune pour un rade au sol en sciure et aux murs jaunis, on hésite rarement. Et tant pis si le zinc de grand-papa disparaît ! Faut bien vivre ! Enfin, c'est tout de même vrai que, dans les Starbucks, ça ne rigole pas beaucoup. Et pour y glaner ses brèves de comptoir, Gourio risque de se lever de bonne heure et de se coucher tard sans profit. Vae victis !
    1
    Luc B.
    Vendredi 21 Décembre 2012 à 10:49
    Les bistrots se perdent
    Suis bien d'accord avec vous le vrai rade parisien se fait rare et c'est bien dommage. fréquenter les Starbucks et autres havana cafés ne me donne pas les mêmes plaisirs.
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