•  Pas de photo … on n'est pas à Chicago ici … !

    Place d'Aligre, Paris 12ème_ mars 2018

     

    La place d'Aligre a beaucoup de charme avec son horloge centrale hissée sur un petit kiosque, sa halle couverte et, installés à l'air libre le long de la rue d’Aligre, une multitude d'étals de forains.

    Le douzième arrondissement, hétéroclite mais authentique est ici encore bien vivant et les week-ends, il y a foule sur cette place colorée … car de surcroît, ce marché a la réputation d'être le moins cher de Paris.

    Mais Aligre change, et les touristes, les chalands qui n'achètent rien ne sont pas les bienvenus. J'en ai fait l'expérience récemment ici quand un forain m'a véhément lancé : "Pas de photo … on n'est pas à Chicago ici … !"
    Aligre, Chicago … quel rapport ? A moins qu'il ne m'ait pris pour Al Capone ou que l'esprit de la "Commune libre d'Aligre" soit désormais en voie de disparition ?

     

    Le Marché d'Aligre déjà sur Parisperdu.

    >> Aligre, surgi de nulle part.

    >> Le douzième à la dérive ... ?

    >> Chez Charlette.


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  • Chez Charlette.

     

    11 rue d'Aligre, 75012 Paris, France

     

    Bien en vue dans l'un des angles dans la place du marché d'Aligre, "Chez Charlette" est sûrement le meilleur troquet du quartier. Si vous avez piétiné et arpenté le marché de long en large et sur une longue durée, c'est l'endroit idéal pour vous reposer. Et, si la météo le permet, la terrasse sera alors un délice pour vous.
    Le dimanche midi, lorsque la journée est belle, en plein soleil, face à l'agitation des stands des maraîchers et grâce aux musiciens de rue, l'ambiance est garantie ! Après l'apéro, vous pourrez enchaîner avec l'un des deux plats du jour élaborés avec des produits en provenance directe des étals de la Place.
    Bon et pas cher, c'est le slogan gagnant de "Chez Charlette".

     

    >> Autres bistrots de Paris.

    >> Il y a bistrots et bistrots ...

     

     
     
     
     

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  •  Chais de Bercy : l'esprit d'un lieu en déshérence

    Rue du Mâconnais - Paris 12ème (1997)

    C'est un décor fantôme, où l'on ressent l'abandon souverain qui habite le lieu.
    Drôle de lieu d'ailleurs, presqu'un non-lieu …

    Les jeux des lumières, les matières vieillissantes, les perspectives et la structure du bâtiment sont mis en évidence et magnifiés par le silence qui règne ici.
    Ce silence omniprésent, parait correspondre à un temps qui se serait tu, il en émane une atmosphère énigmatique, questionnant le spectateur sur la vie passée et l'esprit de ce lieu en déshérence.

    Mais il me semble que quelqu’un est là … alors que l'on n'aperçoit que … quelque chose ! Alors oui, en fermant les yeux, on imagine aisément la vie de ce local aujourd’hui abandonné. On devine le tintement des bouteilles, l'omniprésente odeur du vin rouge qui vous prend à la gorge, la silhouette furtive d’un maître de chais … Et toutes ces présences invisibles deviennent l’esprit de ce lieu désert.

     

     

    >> Dans les Chais de Bercy.
     

    >> Voir aussi: Aurélien Villette, photographe des lieux en déshérence

     


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  •  Chamarrée et charmante rue Crémieux !
    Rue Crémieux Paris 12
    ème (2010)

    Avec ses façades de toutes les couleurs, la rue Crémieux est comme un décor d'opérette ou une rue fictive du monde enchanté de Disneyland. Certains pourraient se croire à Portobello, d'autres à Notting Hill ou encore à Burano, voire à Valparaiso … Et pourtant non, car nous sommes bien à Paris, dans le 12ème arrondissement, à seulement quelques pas de la gare de Lyon ….

    La rue est interdite à la circulation, alors ici les piétons sont rois … et ils sont dans l'obligation de cheminer sur la rue pavée car les trottoirs sont entièrement occupés par d'innombrables bacs à arbustes et une multitude de pots de fleurs.

    Et voilà que la rue déroule devant vos yeux ses trente-cinq pavillons à deux étages, construits sur le modèle des cités ouvrières du nord mais à la mode britannique avec cuisine en sous-sol et deux étages comprenant au total six pièces.
    Avec ses couleurs chatoyantes : rose, vert, bleu, violet, … cette rue ne passe pas inaperçue dans ce secteur plutôt maussade du 12ème arrondissement où domine le gris …


    >>
    Le quartier Ste Marthe … aussi

     

     

     

     

     


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    Paris par les plus petits des chemins …

    Au 158 rue de Charenton, s'ouvre la ruelle Bidault, Paris 12e (juin 2011)

     

    Qu'on les appelle sentes, sentiers, impasses, passages, villas ... ou parfois encore ruelles, toutes sont des voies de Paris souvent méconnues et situées dans des endroits reculés ou peu fréquentés.

    Mais aujourd'hui, les ruelles parisiennes ne sont plus ce qu'elles étaient et souvent dans les restructurations de quartiers entiers, elles ont tendance à disparaître….  si bien qu'aujourd'hui, Paris ne compte plus que six  ruelles.

    Mise à part la ruelle du Soleil-d'Or, dans le 15ème et la ruelle Sourdis, dans le 3ème, la ruelle est une "spécialité" du 12ème arrondissement, où toutes débouchent, via le viaduc des arts, sur l'avenue Daumesnil.

    Dans le 12ème, elles ont pour nom : Ruelle Bidault, Ruelle Fraisier, Ruelle des Hébrard, Ruelle de la Planchette. En outre, la rue de la Brèche-aux-Loups (toujours dans le 12e arrondissement) a porté autrefois le nom de ruelle de la Brèche-aux-Loups.

    Dans le 18e arrondissement on trouve également une voie nommée passage Ruelle, mais ce lieu reculé, collé aux voies ferrées de la gare du Nord, n'a  rien d'une ruelle …

     

    >> La ruelle Bidault, il y a 100 ans …

    >> Sentiers de Paris.

    >> Le passage Ruelle, déjà sur Parisperdu …

     


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