• Le futur est derrière nous car on ne le voit pas venir.

    Rue du Retrait, Paris 20ème.(juin 1999)

     

    La langue Tuvan, est parlée aux confins de la Russie et de la Mongolie par quelques 200 000 personnes. Les Tuvans croient que le passé "burungaar" est devant eux, tandis que le futur "songgaar" serait derrière eux. Ainsi les enfants qui sont naturellement tournés vers l’avenir, l'imaginent difficilement et l'on pourrait même dire qu'ils ne le voient pas venir puisqu'il est derrière eux …

     

    La vision européenne est toute différente, avec l’avenir devant, et le passé derrière…
    Mais, quoiqu'il en soit, comme l'écrit le poète Jean-Baptiste Massilon:  "Le passé doit être pour chacun d'entre nous une instruction continuelle". Et c'est exactement ce que Parisperdu s'efforce de cultiver.


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  •  Belleville lance ses premières Journées de l'artisanat.

    Elise Kastner   Céramiste, Atelier K au 50 rue Ramponeau, 75020 Paris


    L’artisanat à Belleville fait partie de l'histoire du quartier. Aujourd’hui encore, il est toujours bien ancré dans ce quartier populaire, et garde une force créatrice intacte.

    Aussi, pour mieux connaître ces artisans, les 1ères Journées de l’Artisanat à Belleville vont se tenir les 15 et 16 octobre prochains avec un parcours "Portes Ouvertes" de 30 ateliers, des tables rondes, des expositions et des démonstrations de savoir-faire.

    Venez découvrir ces métiers de passion.


    >> Demandez le programme ...

     

     


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  •  Comme un air de campagne (2/3)

    Villa de l'Ermitage et cité Leroy _Paris 20ème (juin 2012)

     

    La Villa de l’Ermitage est un village champêtre au cœur du tissu urbain du 20ème arrondissement. Sa survivance n’a pourtant pas été évidente face à l'avidité des promoteurs. Mais l’association "Viva Villa", pour la préservation de la Villa de l’Ermitage, veillait au grain et fut ici l'empêcheur de bétonner en rond.

    Alors, aujourd'hui, les petites maisons de ville, les pavillons, les ateliers d’artistes bordés de jardinets et de courettes, et bien d'autres constructions hétéroclites pleines de charme sont encore là … et c'est un petit miracle.

    La Villa de l’Ermitage reste donc un confetti verdoyant, mémoire d’un quartier disparu pour sa plus grande part et célébré depuis longtemps par les photographes amoureux de Paris.

    Vous ne connaissez pas encore ce quartier ? Alors c’est le moment d’aller y faire un tour, car aux beaux jours la Villa est très verte et très fleurie. Bonne balade !


    >> Comme un air de campagne. (1/3)

    >> La ruée vers l'Est ...

    >> Des villages dans la ville ...

     

     

     


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  • Comme un air de campagne. (1/3)

    Rue Irénée Blanc_Paris 20ème (juin 2012)

     

    Comment être à la campagne tout en étant en plein Paris ? C'est simple, pour cela il faut vivre à "La Campagne à Paris", dans le 20ème arrondissement, non loin de la Porte de Bagnolet.
    Ce micro-quartier se compose d’un ensemble de rues surélevées, comme en apesanteur, et donc isolées des bruits et de l'agitation du reste de la ville. Partout des maisons avec jardin, où le lierre et la vigne vierge grimpent sur de singulières façades, et parfois aussi atteignent colombages et balcons. L’ensemble est plutôt cossu mais reste simple, et il fait bon s’y balader pour oublier la vie bruyante et stressante de la capitale.

    "La Campagne à Paris" est donc avant tout un îlot de sérénité, un havre de repos et le royaume des villas secrètes ... Le calme verdoyant de ces petites maisons fleuries (92 pavillons achevés en 1926) étonne au milieu de l'agglomération parisienne. Pourquoi ce lieu - délicieux à la belle saison - est-il préservé de l'envahissement des voitures ? C'est parce que son accès, à partir des rues environnantes, se fait essentiellement … par des escaliers car seule la rue Pierre Mouillard autorise quelques véhicules à rejoindre ce petit paradis.
    Alors n'hésitez pas à grimper l'escalier de la place Octave Chanute ... là-haut,  un lieu rare et fleurant bon la nature vous attend ... c'est effectivement la campagne à Paris!

     

    >> Inaccessible campagne

     

     


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  •  

     Rue Westermann.

    Dans la rue Westermann Paris 20ème (juillet 1997)

     

    Ne cherchez pas la rue Westermann sur un plan ou dans votre GPS … elle n'existe plus.
    Et pourtant, à Paris, il est très rare que le nom d'une rue disparaisse. La voie peut être raccourcie (rue Vilin, par exemple), déplacée, réduite en passage piétonnier … mais une voie rayée de la carte parisienne, c'est exceptionnel!

    C'est pourtant ce qui est arrivé dans le 20ème arrondissement et, non seulement pour la rue Westermann, mais aussi pour ses deux voisines: la rue de la Cloche et la rue de la Voulzie.

    Dans l'Ouest de la France, on se réjouira peut-être de cette disparition car la rue Westermann devait son nom au général français, surnommé "le boucher de la Vendée", lors de cette guerre civile qui opposa les Républicains aux Royalistes, entre 1793 et 1796.

    Bref, désormais plus personne ne pourra - en cet endroit - regretter le général Westermann, mort sur l’échafaud en 1794.

    D'ailleurs n'aurait-on pas pu garder le nom originel de la rue, un nom qu'elle conserva jusqu'en 1895: elle s’appelait alors la rue des Osiaux (osiers).
    Une appellation nettement plus pacifique … Non … ?


    >> Je reviens d'un lieu qui n'existe plus ...

    >> L'autre bout du monde

    >> Mourir une dernière fois ...

     


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