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    Des Laiteries dans Paris.

     Laiterie la Chapelle 72 Rue Philippe de Girard, 75018 Paris

     

    Dans les années 60 j'ai pu, dans les rues de Paris, assister à des scènes insolites. Telle celle de ce passant, vêtu d'un pardessus dissimulant mal le bas d'un pyjama, et qui portait à la main une boite à lait en aluminium. Il allait chercher son breuvage matinal chez le crémier du coin qui vendait son lait à la louche.

    Il est loin aussi le temps où le laitier passait au petit matin déposer, sur le seuil de votre immeuble, des bouteilles (en verre) de lait de la ferme. Le progrès industriel apportera par la suite la stérilisation du lait à haute température, le fameux "lait UHT" emballé dans des packs cartonnés que le parisien pourra aller chercher, à l'heure qui lui plait dans la supérette de son quartier.

    Mais depuis presque 2 ans, les laiteries artisanales sont de retour dans Paris. Seulement voilà, vendre du lait cru en vrac ne serait plus aujourd'hui ni sanitairement sûr ni économiquement viable, aussi les nouvelles laiteries parisiennes fabriquent et affinent des fromages, produisent des yaourts, des faisselles, du fromage blanc, de la crème et d’autres surprises selon leurs inspirations ! Les laits de vache, de brebis ou de chèvre arrivent parfois de fermes franciliennes situées à seulement une quarantaine de kilomètres de Paris.

    Nous avons repéré trois laiteries qui aujourd'hui fonctionnent selon ce nouveau schéma :

    • "La Laiterie de Paris", une boutique atelier dans le quartier de la Goutte-d ’Or (18ème),
    • "La fromagerie Nanina", qui fabrique de la mozzarella dans le 11ème arrondissement,
    • "La Laiterie La Chapelle", qui fabrique des fromages près du métro Marx Dormoy (18ème)

     

    A tester au plus vite …

     

    >> La Laiterie de Paris _ 74 Rue des Poissonniers, 75018 Paris

    >> Nanina, 24 bis, rue Basfroi, 75011 Paris

    >> Laiterie de la Chapelle, 72, rue Philipe-de-Girard (XVIIIe).

     

     

     


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  • Le Louvre sous la neige …

     

    Ah la neige à Paris ! Toujours un évènement tant elle embellit la ville … mais peut aussi compliquer les déplacements des parisiens.

    Une "immense pagaille", une circulation "paralysée" ... depuis deux jours les journaux télévisés français sont focalisés sur la neige en région parisienne et sur ses conséquences plus ou moins heureuses.

    À plus de 5000 kilomètres de là, pour les Québécois - qui eux connaissent, comme chaque année, des températures extérieures glaciales dans une ville ensevelie sous la neige, - la situation en France est visiblement... à hurler de rire, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous.

    Les blagues de Québécois ensevelis sous les mètres de neige à propos des Français dépassées par 10 cm par an, sont légion : "Mais qu'est-ce qu'ils déneigent ? De la poussière ??"
    Atterrés et morts de rire, les Québécois n'en finissent plus de commenter les reportages des TV françaises : " Tabernacle, les parisiens ont bien de la misère avec la neige …"

     

     

    >> VIDEO : Les blagues de Québécois ensevelis sous les mètres de neige à propos des Français

    >> Fait d'Hiver. Déjà sur Parisperdu.

     


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    "Bonne année ! ",

    "Happy new year ! ",

    "Ein gutes neues Jahr ! ",

    "Migliori auguri ! " …

     

    Parisperdu vous présente tous ses meilleurs vœux pour 2019.

     

    Gardons le contact toute l’année en nous retrouvant régulièrement sur Parisperdu, et aussi en rejoignant le groupe Facebook : "Paris Hier, aujourd'hui … demain" animé par Parisperdu, le photo blog des amoureux de Paris.

     

     


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  • Les Ponts de la ligne ferroviaire de la Petite-Ceinture.

    La ligne de la Petite-Ceinture enjambant la rue des Orteaux Paris 20ème

     

    En 1999, l'Atelier Parisien d'Urbanisme recense 61 ponts subsistants encore sur le parcours de la Petite Ceinture. Parmi ceux-ci, on en dénombre 36 de type "rail", où la ligne enjambe la voirie et 25 de type "rue", où la voirie passe au-dessus de la ligne ferroviaire.

    Si, sur l'ensemble du réseau, on ne compte que 3 passerelles pour piétons, il y a plusieurs ponts qui servent de tête de tunnel, c'est-à-dire qu'à l'une de leurs extrémités, le parcours de la Petite Ceinture devient souterrain.

    Le parcours de la ligne comprend également deux viaducs, édifiés à des endroits déjà lotis lors de la construction de la ligne ferroviaire :

    • Le viaduc de l'Argonne, entre les avenues de Flandre et Jean-Jaurès, qui traverse six îlots différents et comprend plusieurs ponts ;
    • Le viaduc de Vaugirard, entre les rues de Vaugirard et du Hameau, qui lui, ne traverse qu'un seul îlot.

    Mais les ponts les plus originaux de la Petite Ceinture sont les "gares pont" : une disposition adaptée à l’environnement urbain. En effet, habituellement, les ingénieurs des chemins de fer disposent les bâtiments des gares le long des voies, le rez-de-chaussée du bâtiment étant placé au niveau des quais. Mais dans un espace urbain   déjà   bâti   ou   en   cours   de   lotissement, comme   celui   des   arrondissements périphériques de la Capitale dans la seconde moitié du XIXème siècle, le terrain est cher quand il n’est pas rare. Par ailleurs, afin de supprimer les passages à niveau, la Petite Ceinture est établie par rapport au réseau viaire soit en profondeur (tranchée ou tunnel), soit en hauteur (talus ou viaduc). Aussi les ingénieurs et les architectes qui conçurent les gares de la Petite Ceinture durent adapter la disposition de ces bâtiments à la configuration locale de la ligne :

    • Sur les sections en talus, les gares furent donc placées le long des voies ;
    • Sur les sections en tranchée de la Petite Ceinture, les gares furent disposées au-dessus des voies. Le bâtiment est alors nommé "gare pont" ou encore une gare "à cheval sur les voies". Cette dernière disposition a été largement adoptée sur la Petite Ceinture car on ne compte pas moins de 14 "gares pont" sur un total de 29 gares.

     

    >> Carte de la petite Ceinture ferroviaire en 1921.

     >> La petite Ceinture aujourd'hui et ses ponts (source: APUR).

    >> La Petite-Ceinture sur Parisperdu.

     

     

     


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  • Mais qui est Martine Franck ?

    Martine Franck, Italie, 1972 Crédits : © Henri Cartier-Bresson/Magnum Photos

     

    La Fondation Henri Cartier-Bresson rend hommage à Martine Franck à l'occasion de l’inauguration de ses nouveaux espaces dans le 3ème arrondissement. C'est l'occasion de découvrir la rétrospective de l'œuvre d'une artiste engagée qui revendiquait l’émerveillement et la célébration de la vie.

    Mais qui est Martine Franck ?
    Martine Franck est née à Anvers en 1938, mais elle grandit en Angleterre et aux États-Unis. Polyglotte, étudiante en histoire des arts, c’est lors d’un long voyage en Orient en 1963 qu’elle découvre la photographie.
    De retour à Paris, elle devient photographe indépendante et collabore aux grands magazines américains : Life, Fortune, Sports Illustrated, le New-York Times et Vogue, avec des reportages et des portraits d’artistes. Elle participe aussi à la création des agences Vu, puis Viva. 

    En 1970, elle épouse le célébrissime photographe Henri Cartier-Bresson qui va l’encourager dans sa propre voie. Elle rejoindra plus tard l'agence Magnum Photos qui diffuse encore aujourd’hui son travail.
    Martine Franck nous a quitté en 2012, elle avait 74 ans.

    La préparation de cette exposition et de l’ouvrage qui l’accompagne a été́ entrepris dès 2011 avec Martine Franck, elle-même. Le choix des photographies, du parcours plutôt chronologique et ponctué de textes, de l’entretien avec son amie, l’écrivaine Dominique Eddé étaient les principes acquis de ce vaste projet. On y retrouvera le fil de son travail au travers des séries de portraits, de paysages presque abstraits, qui ne manqueront pas de surprendre, et d’une sorte de chronique à distance de la vie politique.
    Son travail est à son image ! Elégance et douceur pour des clichés majoritairement en noir et blanc.
    A voir absolument …

     

    >> L'Expo Martine Franck à la Fondation Henri Cartier-Bresson (6 novembre 2018 – 10 février 2019)_ Dossier de Presse.

    >> Une photo prise à Paris en 1998 par Martine Franck © Martine Franck.

     

     


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