• Rue des Couronnes, chez Jésus-la-Caille …

     78-82 rue des couronnes Paris 20ème_mai 2019

     

    La rue des Couronnes, dans le 20ème arrondissement, porte le nom d'un lieu-dit dénommé autrefois "les Couronnes sous Savies" car Savies était l'appellation de Belleville jusqu'au au début du XVIIIe siècle. En vieux français, Savie signifiait "montagne sauvage".

    La rue longe le parc de Belleville avant de franchir la voie ferrée de la Petite Ceinture, dans la tranchée de laquelle on imagine l’ancienne gare de Ménilmontant, là où se passe une partie du premier roman de Francis Carco, "Jésus-la-Caille".
    Le roman de Carco est une plongée dans le Paris interlope des années 1910-20, dans les quartiers populaires où l'on vit de rapine, de prostitution, où l'insécurité est grande dans un méli-mélo de bars, d'hôtels crasseux et de rues mal éclairées par les becs de gaz. Le lecteur évolue dans un univers narré dans le registre argotique de l'époque.
    A lire absolument si l'on aime Belleville.

     

    >> Jésus-la-Caille.

    >> Rue des Couronnes, rue des Cochonnes !!!

     

     

     


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  • Sans Willy Ronis, une partie du monde nous serait inconnue*

    Les marchandes de frites, Rue Rambuteau - Paris, 1946©Willy Ronis

     

    Willy Ronis nous a quitté le 11 septembre 2009. Décidément les 11 septembre n'apportent rien de bon … A quelques mois près il aurait atteint sa 100ème année aussi on peut dire qu'il aura jeté son regard sur la totalité du 20ème siècle !
    Soucieux de transmettre son témoignage aux générations futures, il avait par deux fois légué à l'Etat français l'ensemble de son œuvre, en 1983 et 1989, et aujourd'hui plusieurs milliers de ses images sont conservées à la Médiathèque du Patrimoine.
    Mais au-delà de ces legs, Willy Ronis a aussi laissé à son petit-fils Stéphane Kovalsky, 6000 clichés provenant de son fond privé et, le 13 décembre 2016, ARTCURIAL organisait la vente d'une partie de cette succession avec 164 œuvres proposées aux enchères.
    Les résultats sont éloquents puisque que de nombreux clichés ont largement dépassés les estimations. Ainsi pour le lot 107, le célébrissime "Petit Parisien" courant une baguette sous le bras, la fourchette d'estimation était de 8.000 - 10.000 € mais il a été vendu 19.500 €. Une autre icône, le "Nu provençal" a atteint 15.000 euros et beaucoup d'autres tirages estimés entre 1.500 et 3.000 euros ont trouvé preneur à quasiment le double de ces montants.

    Bien sûr, tous ces clichés portent un cachet indiquant leur provenance de l'atelier de Willy Ronis et de la collection de Stéphane Kovalsky, certifiant ainsi l'authenticité de l'œuvre.
    On peut espérer que cette vente assainisse un marché pollué, après le décès de Ronis, par de nombreux tirages "sauvages". 

    _____________________
    *: citation de Didier Daeninckx

     

     

    >> Catalogue ARTCURIAL de Succession Willy Ronis /Collection Stéphane Kovalsky.

    >> Willy Ronis et Parisperdu.

     


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  • Meilleurs vœux pour 2020.

    "Bonne année ! ",

    "Happy new year ! ",

    "Ein gutes neues Jahr ! ",

    "Migliori auguri ! " …

     

    Parisperdu vous présente tous ses meilleurs vœux pour 2020.

     

    Gardons le contact toute l’année en nous retrouvant régulièrement sur Parisperdu, et aussi en rejoignant le groupe Facebook : "Paris Hier, aujourd'hui … demain" animé par Parisperdu, le photo blog des amoureux de Paris.

     

     


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  • En rouge et noir ...

     93 rue Jean-Pierre Timbaud - 75011 PARIS

     

    A quelques pas de l'agitation de la rue Oberkampf, je bute sur une sympathique terrasse extérieure. Les tables rouges "féroce" annoncent la couleur, c'est le  Cannibale Café !

     

      >> Le Cannibale Café , site web

     

     

     


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  • René Maltête, le photographe qui déclenche le sourire ….

    Photo : © René Maltête, In "Paris des Rues et des Chansons", Édition du Pont Royal, Paris, 1960 

     

    Je porte un grand intérêt aux photographes humanistes et on connait mon admiration pour Willy Ronis qui, pour moi, est clairement leur chef de file.
    Au côté de Willy, nous avons les célébrissimes Doisneau, Boubat, Izis, Brassaï et d'autres moins connus mais tout aussi représentatifs de ce courant comme Marcel Bovis, René-Jacques, Jean Dieuzaide, Janine Niepce, Sabine Weiss, Jean Marquis, Jean-Philippe Charbonnier, Édith Gérin,  Ina Bandy, André Papillon, Léon Herschtritt, Jean-Louis Swiners ou encore Eric Schwab ...
    Tous ont eu droit sur Parisperdu à des billets plus ou moins détaillés.

    Mais aujourd’hui, je voudrais y ajouter René Maltête un photographe discret, stagiaire aux côtés de Jacques Tati et Claude Barma dans les années 50, puis membre de l’agence Gamma-Rapho dans les années 60.

    Maltête est un incontournable de la photo de rue dont les clichés sont souvent très connus, bien plus que son nom. Pourquoi et comment me direz-vous ?

    Tout simplement parce que Maltête est un grand, un très grand "photographe de rue" et cela avant même que le terme ne devienne à la mode. Tout comme Ronis, il capture la vie mais il y ajoute systématiquement une touche de fantaisie, on peut reconnaitre-là l'élève de Jacques Tati … ! A la vue d'un cliché de René Maltête, votre sourire va invariablement se déclencher, le photographe a fait mouche … Et c'est à ça que l'on reconnait le travail de Maltête : des images drôles et insolites, bourrées de clins d’œil …


    >> Les photographes humanistes sur Parisperdu.

    >> La grande expo des Humanistes.

    >> Patchwork de photos de René Maltête.

     


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