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    Le jardin des Tuileries déserté _Paris _mars 2020

     

    A Paris, la ville est désertée et le silence s’installe au point de permettre aux Parisiens et Parisiennes d’entendre les oiseaux chanter. C'est l'effet positif du coronavirus.

    Au jardin des Tuileries, les grilles vont rester fermées pendant toute la période du confinement et seules les statues en pierre ou en bronze, immobiles, peuplent l'espace.

    Le site d'information routière Sytadin relève chaque jour 0 kilomètre de bouchons en Ile-de-France, du jamais vu ! Le mot d'ordre en cette période d'épidémie est : "Restez chez vous !" et il semble enfin avoir été entendu …

     

    >> Les consignes du confinement.

     

     

     


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  • 1000 billets.

     Villa du Danube, 14 novembre 2005 et 22 septembre 2019

     

    Depuis sa création en 2005, 15 ans déjà, voici donc aujourd'hui le 1000ème billet publié par Parisperdu !
    1000 billets, est-ce beaucoup, ou au contraire est-ce peu ?

    Un rapide calcul de la fréquence des "posts" donne un billet tous les 5,5 jours.
    Mon objectif d'un billet tous les 5 jours est donc quasiment atteint, et c'est pour moi, une petite satisfaction.
    Mais que de temps passé derrière l'objectif ou devant le clavier … depuis ce 14 novembre 2005 et ce premier billet intitulé "Villa du Danube" … Aussi, m'a-t-il semblé tout naturel de retourner dans cet étrange quartier parisien de la Mouzaïa et de nouveau à la Villa du Danube, juste pour la publication de ce 1000ème !

     

    >> Villa du Danube, 14 novembre 2005.

     


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  • Les Escaliers des rues de Paris.

    L'escalier en Y de la Rue des Annelets_Paris 19ème 

     

    Les escaliers des rues de Paris sont indéniablement célèbres. Les plus grands photographes nous en en donné, depuis plus d'un siècle, des images magnifiques qui ont fait le tour du monde : celles de Montmartre d'abord, mais aussi celles de Belleville et de Ménilmontant … pour ne citer que les plus célèbres.

    Qu'ils soient vus en plongée ou en contre-plongée, leur intérêt est certain parce qu'ils correspondent souvent à des lieux singuliers, originaux et attachant de l'espace publique et du paysage de la capitale car, entre escaliers magistraux et petits escaliers bucoliques, Paris regorge de ces constructions qui valent toutes le détour.
    En 2001, l'Atelier Parisien d'Urbanisme (APUR) a dressé un inventaire systématique des escaliers des rues de Paris. Cet ouvrage est un formidable guide pour une déambulation parisienne dans des sites pittoresques.

    A Paris, l'APUR a ainsi recensé 148 escaliers dont 37 à Montmartre, 31 à Belleville Ménilmontant, 15 à la Montagne Ste Geneviève et paradoxalement seulement 2 à la Butte aux Cailles … et le reste est disséminé un peu partout dans les divers arrondissements de la capitale.

    Et si cet inventaire a été voulu aussi complet que possible, il est probable que des oublis demeurent, oublis que vous pouvez signaler à l'Apur, l'Atelier vous en sera certainement reconnaissant !


    >> Télécharger l'inventaire "Escaliers" de l'APUR.

    >> Retour à l'escalier de l'avenue Simon-Bolivar.


     


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  • La Ville Lumière a beaucoup perdu de son éclat…

     Dans une rue du 19ème arrondissement_ juin 2019


    C’est un constat, celui de mes déambulations dans les rues de Paris. Et ce constat est sans appel : la ville est sale, dangereuse et ghettoïsée...

    Sale car désormais il n'est pas rare de voir des rats qui grouillent au coin des rues ou dans les squares. Et malheureusement cette saleté de la ville est non seulement une nuisance pour ses habitants mais elle atteint aussi très sérieusement l’image de la capitale dans le monde. Mais pour la Mairie, si Paris est sale, ce n’est pas parce que les services de la Ville seraient défaillants, c'est parce que les Parisiens manquent d’hygiène ! C’est sans doute un peu facile.

    La dangerosité de la Ville est patente, et pas seulement à la porte de La Chapelle ou dans le nord-est de Paris. Certains quartiers sont devenus des poudrières, gangrénés par la drogue et le deal qui apportent dégradations, incivilités et insécurité. Là, on est face à des personnes très largement désocialisées et malades de leur addiction. Et, de surcroît, dans ces quartiers est venu s’ajouter le chaos migratoire.

    Alors, au fil des années, la capitale s’est renfermée sur elle-même. Les riches restent entre riches, les familles et les classes moyennes sont repoussées vers la banlieue et les pauvres sont relégués dans des quartiers périphériques déclassés. Pourtant le discours de la Mairie est celui de la "mixité sociale", un mot fourre-tout qui vise à gommer les problèmes de "ghettoïsation", et de "gentrification" !

    Aussi, n'est-il pas surprenant que 60 000 Parisiens aient fui Paris ces cinq dernières années alors que la banlieue et d'autres grandes villes comme Bordeaux, Nantes, Rennes, Toulouse et Montpellier connaissent un regain d’attractivité inédit.
    Paris n’enthousiasme plus les Français tant la pollution, la saleté, la vie chère, l’insécurité, les embouteillages, le stress et la morosité de la ville y sont devenus de véritables repoussoirs.
    Oui, à l'évidence, la Ville Lumière a beaucoup perdu de son éclat…


    >> Les rats dans Paris.

     >> Le crack, place de Stalingrad.

    >> La gentrification est partout …

     

     

     


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  • Dans son extrême Est, Paris a la mémoire longue.

     Avenue de Flandre Paris 19èmearrondissement_Avril 2016

     

    Dans son extrême Est, Paris a la mémoire longue. Ici, rien ne s'efface jamais totalement. Le promeneur oscille perpétuellement entre ce qui est et ce qui fut.
    Dans le 19ème arrondissement, la rue de Flandre, désormais devenue Avenue, est aujourd'hui méconnaissable, tant elle a été laidement remodelée et niaisement aseptisé dans le cadre d'une zone d'aménagement concerté où trônent à grande hauteur des bureaux vides …

    Dans les rues alentour, c'est une sorte de no man's land, où règnent crispation et malaise … car le deal est partout, cent paires d'yeux vous regardent, insistent en espérant vous faire presser le pas. C'est vrai à la fin, "Qu'est-ce que vous foutez là, … et avec un appareil photo en plus : c'est de la provoc' ou quoi" ?
    Un peu plus loin, entre les stations de métro Riquet et Crimée, s'élèvent les Orgues de Flandre. Un avant-gout de la banlieue nord toute proche.
    Où es-tu mon Paris … ?


    >> Flandre, morne plaine de Paris.

    >> 177 avenue de Flandre.



     

     

     

     


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